• Témoignage sur les ondes électromagnétiques et les bienfaits de la nature

     

    Voilà plusieurs années que je connais la nocivité des ondes électromagnétiques. Pour autant, je n’avais jusqu’à présent pas vraiment agit en conséquence. Il a fallu que je fasse l’expérience par le corps, pour que je me décide à le faire.


     

     

    Depuis quelques temps en effet, je ressens de plus en plus de désagréments avec le téléphone. D’abord, j’ai senti mon téléphone portable qui chauffait à mon oreille, puis une gêne, le besoin de changer d’oreille en cours de conversation, et enfin,  la douleur. C’est ensuite apparu avec mon téléphone fixe sans fil : une douleur aiguë dans l’oreille sollicitée.

    Mon corps m’indiquait de prendre les mesures nécessaires pour me préserver. Je suis bien informée sur le sujet depuis plusieurs mois par mon amie Marie, géobiologue et conseillère en habitat sain (http://www.geomaconseils.fr/), mais je reportais toujours à demain. Mon bien aimé mental aime maîtriser les choses, et j’éprouvais le besoin de prendre le temps pour la commande du matériel, de bien regarder ce que j’allais acheter, comprendre,... J’étais prête à investir mais je n’en ai pas fait une priorité.


     

     

    J’ai alors été mise face au phénomène de manière si forte que je ne peux plus le contourner.

    D’abord, ma sensibilité est devenue telle que je ne peux plus tenir une conversation téléphonique sans avoir mal à l’oreille, une douleur proportionnelle à la durée de l’appel.

    Et puis, alors que depuis quelques semaines, je passe beaucoup de temps devant l’ordinateur pour la mise en place de mon activité (ce blog, les flyers de mes ateliers,…). Assez rapidement, je me suis retrouvé avec une liste de symptômes pour le moins gênants.

    J’ai commencé par ressentir une pression dans la tête, une difficulté de plus en plus importante à me concentrer, à être efficace, la fatigue aussi s’est installée avec de plus en plus de présence, accompagnée d’une difficulté à avoir un sommeil de qualité. Mes idées sont devenues de plus en plus embrouillées, mon cerveau embrumé, des maux de tête sont apparus, la difficulté à avancer dans ce que j’avais prévu de faire,...

    J’ai vite fait le lien avec mon exposition aux ondes électromagnétiques. Mon expérience avec le téléphone, le casque transmettant la traduction simultanée de la conférence de Doreen Virtue, les infos reçues de Marie, m’avaient déjà mise sur la piste.


     

     

    J’ai aussi vite établi la similitude entre cet état que j’éprouvais là et celui que j’ai pu connaître par le passé après une journée de travail dans un environnement pollué d’ondes électromagnétique. J’ai compris que cet état d’épuisement, que bien des personnes éprouvent à la fin de leur journée de travail, et que nous avons l’habitude d’attribuer uniquement à la somme de tâches et d’attention demandées, est aussi en grande partie dû à l’environnement électromagnétique dans lequel nous évoluons, en particulier en ville.


     

     

    Dans le cas présent, c’est mon mental qui a joué le rôle de la pression pour exécuter une charge de travail importante. Comme je voulais que ça se fasse rapidement, tout mettre en œuvre au plus vite pour démarrer mon activité, je me suis coupée de mes signaux d’alarme qui m’indiquaient la prise de distance nécessaire par rapport, non seulement à l’ordinateur, mais aussi à mon lieu de vie, et encore plus largement, à la ville. Ainsi, j’ai négligé mon bol d’air quotidien en nature. 

    Je savais que je m’exposais à des ondes et qu’elles me causaient certains maux, mais je ne savais plus quelle était la part liée à cela, et donc le besoin de me rééquilibrer, et la part liée au besoin de repos.


     

     

    C’est en allant courir en forêt que j’ai pu retrouver mon énergie et ma clarté d’esprit. Non seulement, je n’étais pas fatiguée au point de ne pas pouvoir courir mais le faire dans ce lieu me ressourçait. J’ai pu remarquer à d’autres occasions que courir en ville n’a pas la même intensité d’effet.

    10 min seulement en forêt m’ont permis de voir revenir mon énergie, et au bout de 20 min, je retrouvais inspiration et lucidité. J’ai regretté de ne pas avoir pris mon dictaphone pour saisir toutes les idées que j’ai eu à ce moment. J’ai à nouveau pu éprouver cette sensation d’habiter tout mon être, toutes les dimensions de celui-ci: corps, énergie, psychisme, cette joie de me déployer dans toute ma dimension.  Dans cet équilibre retrouvé, je retrouve mon inspiration et l’énergie de faire et d’être.


     

     

    Ok, il suffit parfois de prendre du recul par rapport à la situation et on y voit plus clair. Personnellement, il ne m’est jamais arrivé d’avoir une pensée si claire en restant enfermée dans mon appart.

    Les ondes électromagnétiques quant à elles pompent l’énergie et baissent le taux vibratoire.

     


     

    Une conjonction d’éléments m’ont donc aidée à ce retour à un état d’équilibre : la prise de distance, la nature qui m’a permis un rééquilibrage énergétique, de retrouver mon ancrage, d’augmenter mon taux vibratoire, l’exercice physique qui stimule l’énergie et permet aussi de contribuer à l’élévation du taux vibratoire, être dans un environnement sain (il n’y a pas de réseau pour mon téléphone dans cette forêt). Et si en ce moment, mon sommeil n’est pas de la qualité que je souhaiterais, la surstimulation a sa part, ma volonté me conduit à être moins efficace, et les ondes électromagnétiques une part non négligeable.

     


     

    Et alors que cet idée d’article me trottait dans la tête, je retrouve un vieil article de psychologie magazine (http://www.psychologies.com/Planete/Eco-attitude/Ecocitoyen/Articles-et-Dossiers/Ecopsychologie-la-psy-se-met-au-vert/4)) qui met de l’eau à mon moulin.

     


     

     Il y est dit que : «  dès 1972, une étude établit que passer deux semaines en pleine nature augmente le sentiment de confiance, le calme intérieur et la capacité à penser clairement. Depuis, des dizaines d’autres ont montré qu’un contact plus indirect apporte également des bénéfices. A l’hôpital, bénéficier d’une vue donnant sur des arbres diminue les complications postopératoires. A l’école, les élèves ont des jeux plus créatifs s’ils disposent d’une cour de récréation boisée.

    En ville, les relations entre voisins sont meilleures lorsque les maisons sont séparées par des haies naturelles, et la vie est plus calme dans les quartiers bénéficiant d’espaces verts. Contre la dépression, mieux vaut une promenade régulière dans un parc que dans la rue (dans un centre commercial, cela augmente le stress et les idées noires). Entre deux examens, profiter d’une pause pour aller dans un parc permet de mieux réussir la seconde épreuve que marcher dans la rue.

    Pour l’écopsychologie, si nous détruisons la nature, c’est que longtemps nous en avons eu très peur – une peur encore présente, comme l’a écrit François Terrasson, maître de recherche au Muséum national d’histoire naturelle. Résultat, selon les « écopsys » : autrefois dépendants comme des enfants d’une Terre mère toute-puissante et divinisée, nous avons cherché (comme des adolescents) à sortir de cette dépendance par la contre-dépendance, l’opposition, la maitrise... La technique nous a rendus tout-puissants à notre tour - indépendants croyions-nous alors. Nous vivons désormais en majorité en ville, isolés de la nature. Or cet isolement a de nombreuses conséquences néfastes, montrent Rachel et Stephen Kaplan, professeurs à l’université du Michigan, aux Etats-Unis, et auteurs de The experience of nature (Cambridge University Press, 1989, en anglais).

    Selon eux, la ville, par ses nombreuses stimulations sensorielles, sollicite notre système nerveux de façon trop intensive. Vitrines, enseignes, spectacle de la rue et circulation nous invitent sans cesse à diriger notre attention. »


     

     

    Oui, la nature nous reconnecte à nous-même et ce, d’autant plus, qu’elle est préservée dans son identité originelle, son authenticité.

    Oui, la pollution générée par l’homme, les ondes électromagnétiques, les matériaux non naturels nous éloignent de nous-même.


     

     

    La nature en effet nous reconnecte à nous-même, à notre essence et la ville de par toutes ses pollutions nous en éloigne. Je suis toutefois certaine que si les villes étaient construites dans un esprit d’habitat sain : matériaux naturels, végétation, contrôle des ondes électromagnétiques, l’effet serait autre.


     

     

    En attendant mon déménagement à la campagne, et d’être dans une maison avec un réseau électrique correctement relié à la terre, j’ai opté pour : un téléphone sans fil à faible rayonnement, une lampe de chevet à piles. C’est déjà ça…

    Dès que j’aurai la prise de terre, je pourrai y brancher mon ordinateur avec un cordon spécial de mise à la terre.

    Quant à mon téléphone portable, je projette de le changer pour pouvoir y connecter une oreillette spéciale qui stoppe à 99% les hautes fréquences avant d’arriver à l’oreille, et de l’insérer dans une pochette anti-radiations.

      

    Merci Marie pour tes précieux conseils...

     
     

    Valérie Lamour

      

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